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Mardi 21 août

Mardi 21 août 2012

12h30 – Matour, Parc de la Maison du Patrimoine
Gratuit

LA BÊTE À BON DOS
Concert Pique-Nique 

Cet orchestre  de plein air dont le recrutement ratisse large dans le champ des joyeux « partageux » de musique et de joie de vivre (Bourgogne, Franche-Comté, Rhône-Alpes) est une référence aujourd’hui nationale de la musique de rue. Exécutant les partitions malicieuses d’Alain Rellay en des déambulations jubilatoires, la « Bête », qui a plus d’un tour dans son diabolique et tendre sac, embarque son public vers des contrées inexplorées – et pourtant si proches.  Une joyeuse bande de musiciens/activistes qui savent ce que partager veut dire.
www.arfi.org/labete/


20h00 – Massilly, Salle communale
Dégustation par les Vignerons des Terres Secrètes


21h00 – Massilly, Salle communale
7 / 12 euros

L’AMÉRIQUE
Vincent COURTOIS (violoncelle), Pierre BAUX (comédien)

Textes de Raymond Carver
Mise en scène : Matthieu Malgrange et Laetitia Zaepffel
Lumières : Thomas Costerg

Le violoncelliste Vincent Courtois et l’acteur Pierre Baux s’emparent de l’univers de l’auteur Raymond Carver pour raconter l’Amérique des oubliés. A deux voix, il nous font vivre deux nouvelles où perce l’incandescence d’une humanité en crise : un homme décide d’abandonner son chien pour résoudre ses problèmes familiaux, une femme ne se résout pas à comprendre l’indifférence de son mari face à un crime.
Dans un dispositif simple, accompagné par la projection d’une image en mouvement, ces deux diseurs (un formidable comédien et notre violoncelliste number one) font de ces histoires une épopée mezzo voce hypnotique où ronronnent les grosses voitures et où s’épluchent les détails du quotidien et du paysage.
violoncelle.free.fr

Production : Atelier du Plateau/Théâtre Ecarlate avec le soutien de la D.R.A.C. Île-de-France et du Festival Jazz à La Villette.

« Un spectacle intense, prenant, qui se développe dans la lenteur en étant bourré d’une violente énergie. (…). On ressort de ce doublé un peu sonné. Par la force de ces histoires simples et crues, la vie que Baux et Courtois leur donnent, cette dérive au cœur d’une image. Un ajout de petits riens qui a la force d’un grand spectacle. »
Sylvain Siclier, Le Monde.