Compositrice sensible dont l’imaginaire poétique s’enracine dans le réel, Anne Quillier a conçu ce projet comme « un cri d’amour pour ces géants terrestres que sont les arbres, êtres précieux, fascinants et indispensables à l’équilibre du vivant ». Les cordes et la clarinette, instruments riches d’une abondante littérature classique, dialoguent avec des claviers électroniques dont les couleurs pourront évoquer, au gré des humeurs, un harmonium baroque, un orchestre symphonique ou une B.O de science-fiction. Les timbres fusionnent alors que le groupe respire comme un seul et même corps. Une musique organique aux racines forcément profondes, et dont les ramifications ne demandent qu’à se prolonger vers les cieux. Le tout, porté par quatre instrumentistes comme en apesanteur, est un délicieux émerveillement.
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