Née à Tirana, Albanie, en 1981, dans une famille d’artistes, Elina Duni monte sur scène pour la première fois à l’âge de cinq ans. En 1992, suite à la chute du régime communiste, elle arrive en Suisse et s’installe avec sa mère à Genève où elle étudie le piano classique et découvre le jazz. Aujourd’hui, dans son groupe, si le bassiste est suisse (ainsi que le délicieux trompettiste Matthieu Michel, par ailleurs résident clunisois), le guitariste est londonien…et le batteur citoyen de Skopje, Macédoine. Et Mme Duni chante avec aisance en neuf langues…Mais c’est tout sauf un exercice de démonstration. Au contraire, tout est donné avec une maîtrise et surtout une générosité naturelle confondantes, qu’il s’agisse d’un standard du jazz aux références très connotées, de pièces traditionnelles albanaises ou kosovars aux rythmiques complexes… voire même, éventuellement et comme par surprise, des œuvres issues du vieux chaudron de la chanson française (Brel, Aznavour…). Chanteuse de l’universalité des exils, unanimement saluée par la presse spécialisée internationale, elle a enregistré une demi-douzaine d’albums pour la prestigieuse firme munichoise ECM, qui sont autant de joyaux, musicaux et émotionnels.
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